Me namore que eu te levo para Paris

             Namore moi qu’un jour je vais vous emmener à Paris. Qui n’aime pas se laisser séduire par de telles promesses et beaucoup de rêves taille complète: Promenades sans fin à travers les boulevards de la capitale. Des milliers de baisers devant les petites tables a les petits cafés. Rafraîchir les bords de la Seine les tenant par la main.Demandez au incognito qui nous reflète, côte à côte, le fond dans les objectifs du paysage. En retour, prolonger un goût d’invitation qui est très agréable.

           “Fica comigo que um dia eu te levo a Paris” – quem não gosta de ser seduzida com tais múltiplas promessas e do se completar tamanho sonho: infindos passeios pelos boulevares da capital, trocar beijos vagarosos junto às minúsculas mesas dos repousantes cafés, mãos dadas pelas beiradas refrescantes do Rio Sena, pedir ao incógnito que reflita, lado a lado, aquela paisagem ao fundo nas lentes que, ao regresso, eternizam o sabor de tão prazeiroso convite.

       Après avoir tenu les mains dans les jardins de Monet – restent les mêmes que les peintures, et regarder les détails dans la cuisine avec des tons jaune, ensemble nous irons monter les escaliers en bois que sont usés-faires, et à l”egtage, à côté de la fenêtre de la chambre, en tirant le perfurm des fleurs, lá-bas, je vais t’attirer l’attention sur un détail, que est toujours le même au lit où Monet ressenti l’amour et est tombé endormi rêvant des images qu’un jour il y aura la peinture. C’est alors seulement que j’aurais le courage de te demander:

      – Veux-tu m’épopuser?

      Et allor?

      Depois de passearmos de mãos dadas pelos jardins de Monet – continuam tão iguais às pinturas, e de olharmos os detalhes na cozinha com tons amarelos, subamos juntos as escadas de madeira- quão gastas estão, e no andar de cima, junto à janela do quarto, atraindo o perfume das flores lá embaixo, vou Te chamar a atenção para um detalhe -ainda é a mesma cama onde Monet sentia os amores e adormecia sonhando com os quadros que um dia haveria de pintar. Só então eu teria a coragem de  perguntar :

    –  Você quer casar comigo?

    E aí?

Anúncios